
Sous la présidence du ministre de la famille et des solidarités Maimouna Dièye, la 1ère édition de la journée des pupilles de la nation a été célébrée ce samedi 14 décembre au centre de conférence international Abdou Diouf. Placée sous le thème: LE STATUT DE PUPILLE DE LA NATION, entre devoir de mémoire et actions solidaire au service de l'enfance, la journée a honoré 72 PUPILLES pour leurs résultats scolaires.
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- Écrit par : Awa Diallo

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a inauguré, ce jeudi, le musée international du prophète Muhammad (PSL) et de la civilisation islamique.
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- Écrit par : Awa Diallo

L’enquête ouverte par le procureur de la République à la suite de la mort tragique et dans des circonstances obscures de Mamadou Moustapha Bâ est au ralenti.
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- Écrit par : Awa Diallo

Dans son édition de ce mercredi 05 mars, L’Observateur a tracé la trajectoire du chef du parquet qui fait l’actualité avec la traque des présumés crimes économiques commis sous Macky Sall.
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- Écrit par : Awa Diallo

Un procès insolite s’est tenu ce mardi 4 mars 2025 à la chambre criminelle de Dakar. Ch. Fall, accusé d’avoir violé l’épouse de son père, a reconnu avoir eu un rapport sexuel avec sa belle-mère.
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- Écrit par : Awa Diallo

Quatre mois après l’incendie ayant ravagé le siège de « Taxawu Sénégal », l’enquête semble stagner malgré l’existence de preuves, a déclaré l’ancien Maire de la ville de Dakar.
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- Écrit par : Awa Diallo

D’après des informations de L’Observateur, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, va bientôt introduire une demande de levée de l’immunité parlementaire de Moustapha Diop, ancien ministre et actuellement maire de Louga.
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- Écrit par : Awa Diallo
Pour la deuxième fois, la demande de mise en liberté provisoire de l’ancien directeur général de la Loterie nationale du Sénégal (Lonase), Lat Diop, a été rejetée. En effet à la suite de son interrogatoire dans le fond le 30 janvier dernier, Lat Diop avait introduit une nouvelle demande de liberté provisoire. D'après libération le parquet financier tout comme le juge d'instruction ont dit niet.
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- Écrit par : Vieux Laye Diallo
Le mandat de dépôt requis contre Amadou Sall par le procureur du Pool judiciaire financier (PJF) ? Cette information, révélée par « Libération » et reprise par beaucoup de médias, a été virale. Parce qu’elle met sous le feu des projecteurs le fils de l’ancien président de la République, Macky Sall, cité dans l’affaire des 125 milliards de FCfa révélée dans un rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).Amadou Sall est-il innocent ? Est-il coupable ? Difficile à dire. Ce qui est cependant sûr, c’est qu’on risque de revivre le même scénario qu’en 2013.
En effet, Karim Wade, dans le collimateur de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), avait été mis en demeure le 15 mars de cette année, après son audition par cette juridiction chargée de réprimer l’enrichissement illicite. Il devait, dès lors, justifier l’origine licite de ses biens évalués à l’époque à 694 milliards de FCfa, avant d’être ramenés à 117 milliards de FCfa au cours de l’instruction. Le procureur de la Crei, Alioune Ndao, n’étant pas « convaincu de la pertinence » des réponses apportées par l’ancien ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Énergie sur l’origine de sa fortune, l’avait tout simplement inculpé pour corruption et enrichissement illicite et placé sous mandat de dépôt le 15 avril.
Dans l’histoire politique et judiciaire du Sénégal, jamais un fils de chef d’État, ancien ministre de la République, n’avait été poursuivi pour bien mal acquis. Son procès qui s’est tenu le 31 juillet 2014, avait ouvert un chapitre bien particulier de la vie politique sénégalaise. Le 23 mars 2015, après l’audition de plusieurs témoins et les plaidoiries des avocats de l’État, il est condamné à six ans de prison ferme et à une amende de 138 milliards de FCfa pour enrichissement illicite. En son temps, le Pds avait dénoncé « une chasse aux sorcières ».
Les libéraux avaient accusé Macky Sall d’avoir initié cette traque pour « bâillonner » ses adversaires politiques. Ils avaient parlé d’une mise à mort politique, car Karim caressait le secret espoir d’assurer la relève de son père envoyé à la retraite par Macky Sall. On avait crié au scandale, à l’acharnement, au procès politique. Et pourtant, sous d’autres cieux, on ne compte plus les ministres, Secrétaires d’État, conseillers épinglés dans des affaires douteuses. Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République française, a été mis en examen après une garde à vue de 15 heures, pour corruption active, trafic d’influence actif. Son statut ne l’avait pourtant pas protégé puisque les faits présumés avaient été commis alors qu’il n’occupait plus cette fonction ; ce qui faisait de lui un citoyen ordinaire. Au Portugal, l’ancien chef du gouvernement, José Socrates, avait aussi été mis en examen pour fraude fiscale et corruption et placé en détention provisoire. En Roumanie également, le Premier ministre, Victor Ponta, avait connu le même sort pour corruption. Si ce qu’on reproche à Amadou Sall est avéré, il risque d’être le deuxième fils d’un ancien chef d’Etat à être mouillé dans une affaire d’enrichissement illicite ou de biens mal acquis.
Après Karim Wade, la machine de la traque a pris dans ses mailles Khalifa Ababacar Sall. Le 7 mars 2017, le Doyen des juges d’instruction l’avait inculpé pour « association de malfaiteurs », « détournement de deniers publics et escroquerie portant sur les deniers publics », « faux et usage de faux dans des documents administratifs », « blanchiment de capitaux » et « complicité de faux et usage de faux en écriture de commerce », avant de le placer sous mandat de dépôt. Ses militants et sympathisants avaient dénoncé des « manœuvres » au sommet de l’État visant à « déstabiliser » leur leader, une « cabale politique » pour stopper sa fulgurante ascension.
Face aux voix qui s’étaient élevées pour dénoncer la « dimension sélective » des procédures judiciaires qui avaient parfois des relents de règlement de comptes politique, Macky Sall, invité de l’Entretien, émission animée par Marc Perelman, sur France 24, lors de son passage à Paris, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de 1914-1918, avait balayé, d’un revers de la main, toutes ces accusations. « Nous avons une justice, certes perfectible comme toutes les justices du monde, mais nous avons une justice responsable. Je pense que personne n’a été éliminé volontairement … », avait-il affirmé.
L’on se rappelle, lors de son accession au pouvoir, en 2012, Macky Sall avait placé son mandat sous le signe de la traque des biens mal acquis. Il avait prôné la gouvernance « sobre et vertueuse », la « reddition des comptes » pour une « moralisation de la vie publique ». Avec les nombreux scandales financiers qui avaient secoué le précédent régime, il s’était engagé à en finir avec l’enrichissement illicite qui avait gangrené au quotidien l’économie et l’administration. Macky Sall avait crié sur tous les toits que personne n’était au-dessus des lois. Que le temps de l’impunité était révolu. C’est ainsi qu’il avait mis en place l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) et réactivé, en mai 2012, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), chargée de réprimer l’enrichissement illicite, un délit introduit dans le Code pénal sénégalais par la loi du 10 juillet 1981.
Aujourd’hui, les dignitaire de l’ancien régime risquent d’être victimes d’un retour de bâton: eux qui applaudissaient quand la justice sévissait contre les « pilleurs » de la République. Le fils de l’ancien président, Amadou Sall, est dans le collimateur du Pool judiciaire financier et d’autres personnalités sont certainement sur la liste d’attente. Ceux qui étaient au pouvoir hier monteront-ils au créneau pour dénoncer ce qu’ils appliquaient hier au nom de la traque des biens mal acquis? Parleront-ils de chasse au sorcière, d’acharnement, de cabale? Le régime de Bassirou Diomaye Faye, qui s’est engagé « à gouverner avec humilité, dans la transparence et à combattre la corruption à toutes les échelles », ira-t-il jusqu’au bout de sa détermination à combattre la délinquance économique et financière au Sénégal ? Ce son là autant de questions qui taraudent l’esprit des Sénégalais.
En attendant, les milliards continueront de bourdonner dans les oreilles des « gorgorlou » qui recherchent vainement le diable pour lui tirer la queue.Le Soleil
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- Écrit par : Vieux Laye Diallo

L'homme d'affaires Tahirou Sarr n'est pas sorti libre de l'audition qu'il a eue avec les juges d'instruction du Pool Judiciaire Financier (PJF) ce vendredi. Cité dans l'affaire des transactions douteuses portant sur la somme de 125 milliards de francs CFA, Tahirou a été placé sous mandat de dépôt.
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- Écrit par : Awa Diallo