
Dans la nuit du dimanche 02 mars 2025, un cambriolage a visé les locaux de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), situés rue Malenfant à Dakar, où se trouve également la Direction de l’Informatique.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

Les autorités sénégalaises doivent rendre justice, vérité et réparations aux milliers de victimes de la répression violente des manifestations entre 2021 et 2024, a déclaré Amnesty International à l'occasion du premier anniversaire d'une loi accordant une amnistie aux forces de sécurité.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

Le collectif CartograFreeSenegal a récemment dévoilé son rapport final sur les décès survenus lors de la répression des manifestations politiques.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

Le lancement officiel du dialogue social tripartite gouvernement-syndicats-patronat, présidé par le Premier ministre Ousmane Sonko, a fait naitre un grand espoir pour un apaisement du climat social. C'est ainsi que le Collectif des 44 agents en cessation d’activités au ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines suspend son plan d’action et décide de dialoguer pour trouver une issue heureuse à leurs problèmes.
Toutefois, ces travailleurs continuent de dénoncer le refus catégorique de leur ministre de tutelle Birame Soulèye Diop de payer les arriérés de salaire et les fonds communs depuis 11 mois.
Dans un communiqué, ces licenciés précisent qu’aucun avis administratif venant du ministère du Travail, de l’Emploi, de l’inspection de travail, de la sécurité sociale ou de l’Agent judiciaire de l’État ne lui confère le pouvoir de confisquer les salaires et les indemnités des 44 travailleurs. Ces derniers rappellent au ministre que seule une décision judiciaire fondée sur un motif économique bien justifié peut lui donner ce privilège, après s'être acquitté de toutes les indemnités de préavis de licenciement des 44 agents.
Remettant en cause l’existence de l’arrêté n°12581/MEF/DGT/TG du 26 octobre 1981 et du décret n°2024-3524 du 20 décembre 2024 qui sont introuvables dans le "Journal officiel" du Sénégal, le collectif estime que la posture du ministre constitue un faux départ pour un dialogue social tel que réaffirmé par l’appel du Premier ministre à un dialogue sincère et constructif où les urgences seraient réglées dans le court terme.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

L’Autoroute de l’Avenir a annoncé, ce lundi 3 mars 2025, une perturbation du trafic sur l’axe AIBD-Dakar, à hauteur de Keur Massar, depuis 7 heures du matin.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

La grande rencontre tripartite à laquelle le gouvernement invite les organisations syndicales et le patronat, ce jeudi, vise à trouver un accord collectif, pour aller vers la conclusion d’un ‘’Pacte de stabilité sociale’’.
‘’La rencontre du jeudi 27 février 2025 a été une occasion pour les organisations syndicales, les organisations d’employeurs d’exprimer leurs doléances et préoccupations au gouvernement. Le premier ministre Ousmane Sonko s'est chargé d'apporter des réponses à travers l’invitation à négocier un Pacte de stabilité sociale’’.
Elle intervient à un peu plus d’un mois après la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux du16 janvier 2025, placée sous le thème : ‘’Droit de grève et préservation de l’ordre public’’.
A près d’un an de l’anniversaire de l’accession au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye, le 24 mars 2024, les organisations syndicales semblent vouloir mettre fin à l’état de grâce qu’elles accordaient au nouveau régime.
Les revendications des organisations syndicales touchent ainsi plusieurs domaines du service public.
Tandis que le secteur primaire prétend à la généralisation de l’indemnité de logement et l’âge de la retraite à 65 ans, entre autres, l’éducation et l’enseignement supérieur demandent la régularisation des pensions de réversion des ayants-cause des enseignants chercheurs décédés, le recrutement suffisant d’enseignants formés, etc.
Le secteur de la santé réclame des indemnités de représentation médicale ou encore l’application de la réforme du système de rémunération tandis que celui de la justice revendique, le reclassement et l’avancement hiérarchique.
‘’Un exercice de vérité’’ pour ‘’baisser les tensions’’
Pour le gouvernement, les ministres du budget et des finances Cheikh Diba, celui du travail Abass Fall et de la fonction publique Olivier Boucal, avec à sa tête le Premier ministre Ousmane Sonko, cette négociation collective avec les syndicats et les employeurs est une occasion ‘’de baisser les tensions, de réduire les dissensions’’.
‘’La situation socio-économique du pays le recommande. La paix et la stabilité sociale le commandent’’, a souiigné le chef du gouvernement.
Lors de sa Déclaration de politique générale, le 27 décembre 2024, le chef du gouvernement annonçait la nécessité de la tenue d’un ‘’dialogue social fécond’’, dès le début de l’année 2025, avec les organisations syndicales avec comme ‘’maître-mot’’ ‘’un exercice de vérité et de responsabilité, en s’accordant sur ce qui est réaliste et supportable par l’État’’.
Mais pour la satisfaction de leurs revendications, les organisations syndicales n’hésitent pas à observer des mots d’ordre de grève.
Les 18 et 19 février dernier, le syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) annonçait une cessation de travail de 48 heures, dans tout le pays, assurant toutefois les services d’urgence. Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) lui a emboité le pas, le 24 février durant 72 heures.
En appelant à cette rencontre tripartite en prélude au dialogue social, dont la date n’est pas encore arrêtée, l’Etat et les organisations syndicales et patronales ont débattu des questions de l’heure qui concernent le monde du travail. Le gouvernement s'est engagé à apporté des solutions progressives à ces problèmes pour un climat social apaisé.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

Dans une opération menée, la Division des investigations criminelles (Dic) a mis un terme aux agissements d’un réseau de trafic de drogue impliquant un agent des Douanes en service à Kaolack (centre) identifié sous le nom d’Abib Samba.
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo

Onze fillettes âgées de cinq mois à cinq ans ont été collectivement excisées le 15 février dernier dans le sud du Sénégal, ont dénoncé ce mardi 28 février trois agences de l'ONU, s'alarmant de la persistance de ces "pratiques néfastes" dans ce pays et appelant à un "sursaut collectif".
- Détails
- Écrit par : Awa Diallo